sexta-feira, 11 de março de 2011

thickly...

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« (...) Dire qu'il y a des imbéciles pour puiser des consolations dans les beaux-arts. Comme ma tante Bigeois : " Les Préludes de Chopin m'ont été d'un tel secours à la mort de ton pauvre oncle. " Et les salles de concert regorgent d'humiliés, d'offensés qui, les yeux clos, cherchent a transformer leurs pâles visages en antennes réceptrices. Ils nourissent et que leurs souffrances deviennent musique, comme celles du jeune Werther ; ils croient que la beauté leur est compatissante. (...) »
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La nausée
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Jean-Paul Sartre
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