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« (...) Asseyez-vous, je vous prie. Vous regardez cette pièce. Nue, c'est vrai, mais propre. Un Vermeer, sans meubles ni casseroles. Sans livres, non plus, j'ai cessé de lire depuis longtemps. Autrefois, ma maison était pleine de livres à moitié lus. C'est aussi dégôutant que ces gens qui écornent un foi gras et font jeter le reste. (...) »
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La Chute
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(Camus)
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