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« (...) L'année prochaine, ce sillon sera comblé et couvert par un
sillon nouveau. Ainsi s'imprime et disparaît la trace de la
plupart des hommes dans le champ de l'humanité. Un peu de
terre l'efface, et les sillons que nous avons creusés se
succèdent les uns aux autres comme les tombes dans le
cimetière. Le sillon du laboureur ne vaut-il pas celui de
l'oisif, qui a pourtant un nom, un nom qui restera, si, par
une singularité ou une absurdité quelconque, il fait un peu de
bruit dans le monde?... (...) »
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La Mare au Diable
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(George Sand)
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